Le télétravail a le vent en poupe !
Ces dernières années, le développement et la démocratisation des nouvelles technologies de l’Information et de la Communication (Internet notamment) ont permis de faire émerger un nouveau type de travail : le télétravail. Appelé aussi « travail à domicile », il s’effectue à temps plein ou à temps partiel, sous un statut d’indépendant (free-lance, auto-entrepreneur, porté salarial…) ou de salarié (la personne travaille chez elle sous contrat avec une entreprise). Il s’agit en quelques sortes d’un échange de bons procédés, qui permet aux travailleurs de réaliser leur dur labeur dans le confort de leur domicile (et selon des horaires qu’ils décident quand cela est possible), aux employeurs d’économiser les frais de location d’une structure pour accueillir des employés (dans le cas d’un emploi salarié) et aux clients d’accéder à une offre plus élargie de services, dans la mesure où Internet les met en relation avec des professionnels de la France entière. Toutefois, le télétravail comporte également pour tous des inconvénients. Pour l’employeur d’une part, qui n’a pas un contrôle direct sur le travail effectué par ses salariés au cours d’une journée. Même si aujourd’hui, il existe des moyens de vérifier l’efficacité d’un employé (de plus, même dans un cadre classique, le patron ne peut pas être toujours derrière son personnel). D’autre part, les travailleurs à domicile peuvent eux-mêmes se sentir gênés par le manque de limite entre vie privée et vie professionnelle, même si leur statut leur permet d’être plus proche de leurs familles. Enfin, il peut être dérangeant pour certains clients d’avoir à traiter avec des prestataires résidant à l’autre bout de la France, surtout en cas de problème. Le télétravail comporte certes des failles mais il reste très plébiscité et est actuellement en plein développement.
Rébecca Lazzerini.